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 Chronique d'Alphonse Mercier.

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Daedalion
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Daedalion

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MessageSujet: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyMer 25 Juin - 3:37

Chronique d'Alphonse Mercier.


Journal d'Al. Mercier.

22 Septembre 1999. J’ai du mal à exprimer mes émotions, le privilège que l’on m’accorde dépasse toutes mes espérances. Moi, Alphonse Mercier, autrefois le plus ignare des petits garçons, je reçois enfin l’improbable honneur de travailler pour le gouvernement américain. Je me suis battu pour obtenir la nationalité, j’ai sué pour que l’on me donne un quelconque crédit, et aujourd’hui, le fruit de mes efforts se voit enfin récompensé. J’ai passé mon existence dans l’espoir de vivre cette journée, que je m’en vais relater ici. Et dire qu’il ne s’agit que du commencement… De l’amorce à une vengeance si longtemps travaillée.

Matin
J’ai passé la matinée dans le train, assis sur banquette inconfortable qui avait tendance à taquiner mes fesses. En face de moi se trouvait un homme incroyablement gros, certainement victime de la tyrannie du burger. Je contemplais avec effroi les énormes gouttes de sueurs coulant sur son visage bouffi et menaçant l’hygiène de mes chaussures. Il tenta de lancer une conversation et, en guise de réponse, je m’efforçai de lui offrir l’attitude la plus dédaigneuse que son manque de soin pour sa grotesque apparence appelait. Mon esprit devait rester concentrer sur les heures à venir, mon contact à New York m’attendait sur le quai de la gare et chaque geste et parole devait êtres mûrement réfléchis dans l’espoir de décrocher le boulot. Donner une bonne impression s’avérait tout aussi vital que mon incroyable c.v. Dîplomé de la faculté des sciences parisiennes, section biologie et génétique, j’avais travaillé pour de grandes sociétés pharmaceutiques confectionnant remèdes et médicaments. Mais ma position politique différait de celle de la masse, du moins la masse humaine. Je n’avais rien contre les mutants, à l’inverse des hommes, jamais ces êtres ne m’avaient chagrinés. Lorsque la commission Eden me contacta pour rejoindre un projet obscur dans l’optique de créer un monde en paix, je me doutais de la solution drastique qu’ils désiraient mettre en place. Il est de mon devoir, en tant que visionnaire, de saboter leurs projets pour permettre à la nature d’accomplir sa destinée.

Après midi
Je n’imaginais pas mon contact si séduisante. Hell ! Je ne m’attendais même pas à une femme, alors une demoiselle de qualité, voilà qui ravit mes hormones. Elle s’appelait Jennifer Redgum et possédait la plus incroyable chevelure rousse qu’il m’ait été donné de voir. Ses yeux bruns transperçaient chacun de mes regards et sa bouche, fine et délicate, donnait une impression d’ironie constante chez cette divine créature. Nous traversâmes la gare habitée d’incapable, et je pus avec délectation apprécier sa démarche gracieuse tandis qu’elle se faufilait entre les corps impatients des futurs passagers. Une fois arrivé à l’hôtel, on me montra ma chambre et c’est avec une effroyable surprise que je constatai l’immense luxe que m’offrait le gouvernement. La fatigue commençait à m’engourdir les sens, je m’affalai sur le lit, plongeai ma tête sous l’oreiller pour enfin savourer quelques heures de sommeil.

Soir.
J’avais rendez-vous avec l’équipe. Jennifer m’avait indiqué le restaurant et elle m’assura que ce rituel était nécessaire avant de pouvoir intégrer ce qu’elle appelait mystérieusement : "le projet". Les paupières encore lourdes par la fatigue, j’enfilai mon plus séduisant costume pour rejoindre mes futurs coéquipiers. Nous dînâmes en silence, la bienséance interdisant toutes discutions se rapportant au travail autour d’un repas. Lorsque le dessert fut servi, Miss Redgum prit la parole :

- Nous sommes tous ravis que vous ayez accepté de nous rejoindre pour ce magnifique projet. En tant que physicienne en chef, je suis chargé d’élaborer de nouvelles armes létale uniquement pour les mutants. Ce grand bonhomme à la coupe de cheveux inexpressif et aux muscles surdéveloppés est Brian Murray O’Reiley, chargé de notre sécurité et du commandement des troupes d’assauts. L’asiatique au look douteux et aux lunettes de binoclarde est Lady Hua. Cette jeune femme a créé notre système informatique, jusqu’alors infaillible ainsi que quelques programmes pour ce monsieur. Jean Radouelt, Français d’origine et spécialiste en robotique. C’est avec lui que vous travaillerez et, le dernier d’entre nous, notre…
- Excusez moi, l’interrompis-je, je suis biologiste et généticien, je ne vois aucun rapport avec de la robotique.
- Ta ta ta ! Vous comprendrez en temps et en heure. Voici maintenant notre supérieur à tous, l’entité.

Je ne vous cache pas ma surprise lorsque je constatai avec effroi qu’aucune autre personne ne se trouvait avec nous. Jennifer désigna un ordinateur portable dont l’écran s’alluma automatiquement. Une silhouette apparue et, d’une voix masquée en une sorte d’aigu agressif, elle m’adressa ces mots :

- Je vous surveillerai constamment dans les locaux, je connaîtrai chacun de vos actes et chacunes de vos pensées. Vous aurez mon soutien et mon courroux, vos décisions détermineront lequel des deux sera le plus propice à votre personne.

L’ordinateur s’éteignit. On m’expliqua qu’aucun d’entre eux n’avaient jamais aperçu l’entité mais que régulièrement, ils devaient lui faire un rapport. Jean me raccompagna, certainement pour faciliter notre futur collaboration. Bien que de visage très jeune, sa condition d’albinos lui donnât un physique meurtri par les souffrances du passées. Ses yeux gris me dévisageaient avec une appréhension prononcée, et sa voix rauque, accentuée par son intonation douçâtre me firent immédiatement détester ce personnage.

- Bienvenue sur le projet Épiméthé docteur.
- Merci… La sémantique Grecque signifie bien :"celui qui pense après"? De mauvaise augure dans notre branche, vous ne trouvez pas ?
- Non… Je préfère penser que ce nom a été choisi pour son histoire mythologique. Épiméthée est celui qui souffla à l’oreille de Pandore, celui qui lui conseilla d’ouvrir la boîte. Il est l’origine des malheurs de notre monde.
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Ben Wawe
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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyJeu 26 Juin - 23:42

C'est trop court, j'en veux plus !
J'aime beaucoup. Le style est différent et tu tentes un défi en faisant ton récit de cette manière. Même si ça peut être encore amélioré, j'aime bien ce que tu fais et l'histoire est bonne !

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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyVen 27 Juin - 3:56


23 septembre 1999, matin.
Il m’a fallu plusieurs heures avant de pouvoir trouver le sommeil hier, sombrer avec autant de questions en suspend se révèle être extrêmement difficile. La découverte des locaux ne fut pas sans surprise. Jean Radouelt me montra toutes les zones auxquelles j’avais accès : mon bureau, la salle de sport, la cuisine, les cellules ou encore la piscine. Nous disposons d’un luxe et d’un confort rare. Bien que notre quartier générale se trouve dans les sous-sols d’un bâtiment gouvernemental, dont je tairais le nom pour des raisons évidentes, nous contemplons des fenêtres donnant sur des trompes l’œil pour faciliter l’isolement. La plus perturbante des décorations reste ces hauts parleurs disposés dans chaque pièce, les commodités ne faisant pas exception. L’entité peut nous joindre à tous moments, et, d’après les dires de l’albinos français, nous ne devons en aucun cas ignorer le message. Une sorte de paranoïa semble habiter mes coéquipiers, une crainte étrange et constante concernant notre mystérieux supérieur. À ma grande surprise, aucunes rumeurs ne circulent à son sujet, la possibilité d’être sur écoute n’étant pas improbable.

Une fois la visite achevée, nous nous dirigeâmes vers la cellule d’isolement. Les dernières technologies qu’abrite cette pièce m’impressionnent, je me demande quels cerveaux ont pus imaginer de tels prodiges. Le sol est recouvert de dalles électrifiées, que je peux allumer selon l’attitude de mon patient. Des capteurs sont disposés sur les murs, les toilettes, les caméras et les vêtements. Au fond de la salle, assis dans un coin, un enfant de huit ans complètement lobotomisé par cet environnement malsain. Jean m’affirma que nous n’avions pas à nous inquiéter pour son état de santé, les mutants ne disposent pas de droits, pas ici en tous cas. Mon rôle dans cette institution est de l’étudier, de comprendre son fonctionnement pour des raisons qui me seront tenues obscures jusqu’à la finalité du projet Épiméthé.

Après midi.
J’ai mangé en coup de vent. Je ne désirais pas prendre part aux discussions racistes qui animaient ces imbéciles. Je ne comprendrais jamais l’étroitesse d’esprit de certains, quand je pense à l’injustice subie par l’érudit crapaud, je ne peux que condamner l’ignorance. Attablé derrière mon bureau, j’étudiais enfin le rapport sur la raison de ma venue ici :

Code:
[b]Patient N° 144225618[/b]
[b]Nom :[/b] Classifié.
[b]Prénom :[/b] Classifié.
[b]Âge :[/b] 8 ans.
[b]Lieu de Naissance :[/b] Classifié.
[b]Groupe sanguin :[/b] B-
[b]Classe de mutation :[/b] Type 1 (Selon les critères M.)
[b]État :[/b] Catatonie suite à de nombreuses séances d’électrochocs.
Pouvoir : Chaque partie de son corps peut vivre indépendamment, sans aucune péremption. Nous devons éduquer son cerveau par l’intermédiaire d’image puis l’isoler. Il s’agit d’une priorité dans l’accomplissement du projet Epiméthée, tous les moyens sont à votre disposition pour parvenir à cet achèvement avant le 12 Décembre.

Soir

La compagnie de Billy (c’est ainsi que j’ai nommé mon patient) est moins pénible que celle des autres scientifiques. Son état de loque le rend moins ignare que la plupart du staff qui déambule dans les couloirs, planifiant en toute impunité un génocide nous condamnant à une éternelle stagnation. Le pauvre garçon reste prostré dans son coin, fixant les murs blancs de sa cellule. Il ne dispose d’aucun loisir, d’aucun soin capable d’améliorer sa condition. Je souffre d’être le témoin d’une telle ignominie, je ne peux qu’endurer l’horreur d'en devenir l’un des principaux acteurs. Mon esprit logique me pousse à voir l’idée magistrale de l’entité. Le garçon n’est que l’une des solutions à son projet, il ne peut décemment pas compter sur mon unique expertise pour parvenir à ses fins. Il doit donc avoir un plan de secours, voir plusieurs, chacun n’impliquant pas ma présence. Du succès de mes funestes travaux dépend l’avenir de la race mutante. Si je ne participe pas à la phase finale, qui l’empêchera de s’accomplir ?

Cruel dilemme qu’est le mien… Son apparence physique est celle d’un garçon normal. Brun, yeux marron, les joues boursouflées et le visage innocent. Il mesure 1m32 pour 30 kg, sa main droite a été sectionnée pour confirmer son pouvoir. Le membre se trouve dans l’un des laboratoires du sous-sol, j’ai pu la passer sous le microscope. Chaque cellule semblait disposer de sa propre autonomie, le sang, par je ne sais quel miracle, continuait d’affluer, les doigts répondaient aux chocs électriques et j’ai d’ailleurs surpris deux scientifiques qui s’amuser à faire le geste grossier. Autant d’indifférence sur la souffrance d’une innocente personne me fait perdre foi en l’humanité, l’évolution est nécessaire, j’en suis convaincu. Miss Redgum est venue me rendre visite. Nous avons discuté de philosophie, un sujet pénible pour moi. Elle m’apparaît différente des autres, quelque part moins animale que le reste de ces monstres. La discussion s’est éternisée, quand le soleil disparu du ciel New Yorkais, nous sommes repartis. Demain je commencerais les expériences, je dois triompher pour prouver ma valeur. Je dois perdre mon âme, sacrifier une vie pour permettre à la race mutante de subsister.
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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyMar 1 Juil - 19:53

Un peu court, mais toujours très plaisant.

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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyMer 2 Juil - 12:14

Merci Ben, je posterais pas la suite immédiatement malheureusement, à cause d'un manque de temps. J'aimerais aussi finir les batmans et commencer une nouvelle série Urban avant.
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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyVen 4 Juil - 5:38

Rapport N°29 enregistré sur dictaphone par A. Mercier et retranscrit à l’écrit par J. Radouelt.

Voilà plus d’un mois que j’étudie Billy, ce petit garçon qui détiendrait la clé de l’avenir mutant. Son comportement, qui à mon arrivée était celui d’un catatonique, a bien changé. Il parle, mange et exprime des opinions. Je n’y suis pour rien dans ces progrès, je ne m’occupe que de l’étude biologique du patient. J’ai prélevé son œil gauche, l’échéance imposée par l’entité m’oblige à accélérer les choses. L’iris semble toujours répondre à la lumière, la pupille se dilate et se rétracte selon la distance des objets et encore une fois, le sang semble encore coaguler. Apparemment, deux petites cellules non identifiées remplacent les fonctions du cœur par une cohabitation unique. L’une sécrète une substance bleutée qui possède presque les mêmes similarités du sang, l’autre agit comme un aimant, le réceptionne, puis le disperse dans l’organe. Je ne sais pas quoi penser, ces cellules sœurs n’apparaissent pas sur le corps de Billy, elles surgissent et s’activent dès que l’on sépare l’une des parties.

Billy, quant à lui, passe le plus clair de son temps devant la télé. Les programmes passent en boucle, ils sont divers et ne possède aucun lien logique entre eux. Certains traitent de la maçonnerie, d’autres de cuisine, de jardinage ou encore des phénomènes météorologiques. D’autres, à l’inverse, sont bien plus inquiétants : techniques militaires, études comportementales, massacres commis par des mutants et même le maniement d’un armement dont je n’ai encore jamais entendu parler. Il m’apparaît maintenant évident qu’ils le lobotomisent, mais à quelle fin ? L’enfant est inoffensif…

2 Novembre 1999, matin.

Mes recherches seront bientôt terminées, je suis parvenu à identifier la substance-miracle et à comprendre son fonctionnement. Il ne me reste plus que quelques tests à faire avant d’avoir la certitude que son cerveau et son œil pourront demeurer fonctionnels indépendamment des autres organes. Pendant ce temps, les progrès psychologiques de Billy dépasse les lois scientifiques. Si autrefois il n’était qu’un légume, il est maintenant l’enfant le plus intelligent qu’il m’ait été donné de voir. Il ne possède aucune distraction, chaque minute de son temps est employée à l’appréhension de domaines militaires et à leurs mémorisations. Il connaît toutes les tactiques, les techniques de combats et les technologies. Il connaît les composants chimiques de certaines infrastructures, leurs solidités ou encore leurs fondations. Il parle une douzaine de langage différent, parvient à identifier l’origine d’une personne juste en regardant la physionomie d’un visage. Je dois admettre qu’il m’effraie, ce sera plus facile de le charcuter le moment venu. J’espère un jour mettre un terme à cette aberration.

Miss Redgum m’a rendu visite. Nous avons encore entretenu une longue discussion sur la démographie mutante et le danger d’une telle expansion pour les humains. Elle n’entretient aucune haine pour les mutants, aussi étrange que cela puisse paraître, elle anticipe la disparition de sa race et se jure d’empêcher une telle chose. Elle possède une idéologie qui n’est pas la mienne, et je parviens à lui pardonner son étroitesse d’esprit. Elle a peur, peur de l’évolution. Je ne cache pas posséder une certaine attraction pour elle, et je la pense réciproque. Pourtant le jour viendra où nous serons ennemis. Et fatalement, l’un de nous devra mourir.

Après midi.

J’ai déjeuné avec Jean Radouelt, le spécialiste en robotique, ces révélations m’ont surpris. Je vais essayer du mieux que je peux de retranscrire notre conversation. Nous étions assis, au restaurant Milly’s Burger, devant d’énormes sandwichs dégoulinant de fromages. Il me parla sur un ton sérieux, presque solennel, s’assurant constamment de mon attention.

- Je connais vos intentions Alphonse, c’est d’ailleurs moi qui vous aie recommandé pour ce projet. J’espère que vous ne m’en voudrez pas, mais le moment est venu pour vous et moi d’agir.
- Je ne comprends pas, lui répondis-je, que voulez-vous dire ?
- Écoutez-moi attentivement… Pendant que vous vous occupez de conditionner l’enfant, je travaille depuis plus d’un an sur une armure de combat dépassant toutes technologies existantes. Il s’agit d’une coquille de métal répondant à l’esprit humain. Elle possède un blindage en titane, recouvert par une couche de diamant. Des armes jonchent chaque membre de l’exosquelette, mini-gatling, lance flamme, rayon réfrigérant, lame rétractable et même un système d’autodestruction nucléaire. Le design est parfait, les mouvement ne sont pas rigides comme on pourrait le croire, car il ne s’agit pas d’engrenages simples et obsolètes, mais de véritables muscles à la flexibilité organique et à la solidité métallique. Tout ce qui lui manque c’est son conducteur, logé dans le casque, avec un A.D.N bien définis.
- Billy ? M’écriais-je, horrifié par une telle révélation.
- Exactement ! La machine parfaite, sans aucune faille physique ou électronique. Impossible à pirater, à détourner ou même à résonner. Une pièce unique possédant sa propre volonté sauf que…
- Il s’agit d’un enfant complètement lobotomisé, programmé pour haïr les mutants et protéger les humains. Mais il existe une faille, il reste la possibilité de le raisonner.
- C’est là qu’il faut prendre en compte le facteur « enfant ». Un gamin obéira toujours à une personne, dont l’amour pour cette dernière est inconditionnel et éternel. Sa propre mère…
- Miss Redgum…
- Non. Elle, moi, les autres membres de l’équipe, nous sommes les bourreaux qui l’ont torturé depuis le départ, vous y comprit. Sa mère n’est autre que l’entité : Annabelle James.
- Vous connaissez son identité ! Pourquoi ne pas agir alors ? Et puis, qui êtes vous ?
- Je suis un vieil ami d’Edouard, tout comme vous. Ce crapaud était un malin… Il se doutait de la tournure que prendraient les évènements et il a enquêté sur l’entourage de Metzger. Lorsque j’ai su que vous étiez un docteur spécialisé en génétique, j’ai sauté sur l’occasion pour me faire un allié. Je n’ai pour preuve que mon nom, un vulgaire anagramme.
- Radouelt, balbutiais-je, Delatour. (L'érudit crapaud vivait dans une tour)
- Vous devez intégrez ça dans le programme vidéo du patient, ce sera suffisant pour créer une petite faille imperceptible que nous userons pour détruire l’entité de l’intérieur.


Le reste de la page est arraché.
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MessageSujet: Re: Chronique d'Alphonse Mercier.   Chronique d'Alphonse Mercier. EmptyLun 7 Juil - 22:40

Ca continue à se mettre en place, petit à petit et dans un style qui me plaît bien. Continue, c'est vraiment très sympa' !

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